dimanche 5 décembre 2010

Boys And Sex et Boyfriends - Split


Si tu es une lectrice (ou un lecteur) assidu-e de ce bon blog qui est le notre, tu devrais déjà connaître ces deux groupes que sont Boys And Sex et Boyfriends. Si tu ne passes par chez nous qu'occasionnellement, nous t'invitons à lire les précédents articles (maintenant ou plus tard, peu importe) et à te rencarder sur ces groupes qui valent le détour.
Pour un peu te situer le truc quand même, sache qu'ils sont respectivement de Philadelphie et Lancaster, Pennsylvanie, États-Unis d'Amérique et qu'ils jouent de l'emo/punk (pour Boys And Sex) et de l'emo/noise (pour Boyfriends).

Et si je te parle de ces deux groupes, c'est parce qu'ils sont excellents mais aussi parce que, comme tu l'as deviné grâce au titre de cet article, ils viennent de sortir un split 7" à 500 exemplaires sur Ticklebutt Rds, le label des mecs de Boys And Sex. Pour info, tu peux toper l'un des 125 vinyles blancs de ce disque sur la boutique en ligne du label Slow Growth. Il serait possible qu'il s'agisse d'une co-production mais les infos manquent : avec des noms de groupes pareils, pas facile de trouver des renseignements cohérents sur google.

Liens :

http://www.myspace.com/boysandsex

http://www.myspace.com/boyfriendspa

http://www.myspace.com/ticklebuttrecords

http://slowgrowthrecords.bigcartel.com

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vendredi 29 octobre 2010

Female vocaaaaals.

Ça fait quelques temps que je voulais faire un nouvel article mais je ne savais pas vraiment quel groupe choisir. Du coup je me suis dis que j'allais faire une compilation dans le même que celle que Thibault vous a présentée précédemment. J'ai sélectionné la crème de la crème du pop-punk féminin. Alors évidemment les plus connaisseurs d'entre vous connaitront déjà tous les groupes. Mais je pense que parfois on peut découvrir comme ça des groupes dont on entend parler depuis longtemps mais qu'on a toujours eu la flemme de dl.

Voila la dame aux friandises qui vous apporte la musique...



... et vous souhaite une bonne écoute.

Je me suis aperçu que j'avais quand même oublié deux ou trois groupes sur ma compil' donc je vais quand même le poster ici. Ce serait dommage de passer à côté.





mercredi 20 octobre 2010

Palatka

Palatka est un malheureux patelin russe jumelé à la ville floridienne du même nom, ce qui ne serait que pure coïncidence. Mais c'est aussi et surtout le nom d'un défunt groupe d'emo-core (comme il semblait lui-même se définir) de Gainesville, Floride, États-Unis d'Amérique du Nord. À noter que, de nos jours, nous définirions plutôt le style de musique jouée par Palatka comme powerviolence ou emoviolence (dans le cas où ce dernier style musical existerait).


Si Palatka est un groupe culte, il y a bien une raison !
Ce quintet savait faire passer des messages forts de sens dans des compos de très courte durée sans pour autant sombrer dans le mauvais goût. (Qui a dit grind-core ?). Leurs chansons couraient de 9 secondes à 2 minutes 23 (titre de clôture de leur LP "The End Of Irony" dont la moitié du morceau est un discours), respiraient la spontanéité, la conscience et l'intelligence (leurs textes sont lisibles sur MySpace) et fleurer bon les riffs classieux.
Mais ce que j'aime par-dessus tout, c'est le chant. Ou plutôt les chants. Parce que Palatka, c'est minimum trois voix qui se répondent, s'entrechoquent, se révoltent. Comme le dit l'adage, "plus on est de ouf, plus c'est ouf !" et ça, Palatka l'a bien compris puisqu'ils ont invité, sur le LP "The End Of Irony" notamment, leurs ami-e-s du coin : Chuck Ragan de Hot Water Music, Matt Sweeting de True North, Dave Diem de TN et Twelve Hour Turn, Allison Mosshart de Discount et the Kills et j'en passe..

J'arrête ici les descriptions pompeuses/superficielles. Je ne saurai que trop te conseiller d'écouter ce groupe. Au moins une fois, et crois moi, ça ne te prendra pas longtemps.
En témoigne ce set complet de 2 minutes 16 :


En ce qui concerne les side-projects et groupes post-Palatka, un des guitaristes (Ryan) a joué dans True North avec Mark le batteur puis dans Stressface tandis que Mike, l'autre gratteux, a joué dans Halo Perfecto et Flaws.

Lien :

http://www.myspace.com/palatkatheband

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lundi 11 octobre 2010

Well Wisher et Hail Brethren

Well Wisher est un jeune groupe emo de Manschester en Angleterre désormais composé des 3/5 de Hail Brethren.


Well Wisher m'a été suggéré il y a environ un an par Rémi de Chupacabra Records (mais si, tu sais bien, le mec qui a sorti le LP d'Algernon Cadwallader en France.. que dis-je !? En Europe !).
Rémi ayant du goût, je ne prenais pas trop de risque en posant mes oreilles sur les deux premières chansons postées par WW sur leur page MySpace : emo/punk twinklant à l'ancienne avec, en prime, un accent anglais des plus délectables. Yabon !

Et voilà qu'ils reviennent avec un premier 7" sobrement intitulé "Well Wisher". Quatre titres (dont une nouvelle version de "Get Yer Tops Off!") enregistrés début 2010 qui sortent enfin sur une jolie galette de couleur noire enveloppée dans un écrin cartonné sérigraphié. Le tout est auto-produit et limitée à 300 exemplaires. DIY 'til they die! "L'EP de la rentrée", j'te dis !
D'ailleurs, je compte bien en passer un titre lors de Cruise Control, l'émission de radio punk-rock bordelaise diffusée un mardi sur deux sur Radio Campus Bordeaux (88.1 FM).


Well Wisher jouant la chanson "Launchpad McQuack" de Sex Bob-Omb
pour la sortie du comic Scott Pilgrim's Finest Hour à la librairie Travelling Man de Manchester

Comme je le disais en début d'article, WW est né des cendres de Hail Brethren. Je ne sais rien de ce groupe si ce n'est qu'ils n'ont sorti qu'un unique LP éponyme (pas de démo ni rien avant ça) et qu'il est néanmoins très bon.
Malgré un son plus brut (et de deux titres acoustiques !), on sent bien que Well Wisher a repris là où Hail Brethren s'était arrété.  
Désolé de ne pas développer davantage sur HB mais je n'ai écouté l'album qu'une fois pour l'instant..

À l'occasion de la sortie du premier EP de WW, le groupe propose via sa boutique en ligne l'EP de WW et le LP de HB pour 7 livres port compris vers la France (soit 8 euros). À ce prix-là, pourquoi se priver ?
Si jamais tu comptais quand même te priver, sache qu'il est possible de faire un don au groupe via leur page BandCamp. Cela dit, comme l'explique le groupe : "nous encourageons l'achat de l'objet physique parce que, franchement, c'est un peu bizarre de payer pour quelque chose qui n'existe pas vraiment".

Liens :

http://www.myspace.com/wellwisher10

http://www.myspace.com/hailbrethren

http://wellwisher.bigcartel.com

http://wellwisher.bandcamp.com

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mercredi 6 octobre 2010

Ciudad Del Cabo et Ulises Lima



Ciudad Del Cabo est le nom espagnol de la ville du Cap en Afrique du Sud, jumelée à la ville française de Nice. (Big up à mon collègue Maxime !) À vrai dire, je ne vais pas te faire un cours de géographie sur la ville sud-africaine la plus peuplée après Johannesbourg. Non. Je vais plutôt te parler du groupe espagnol du même nom.

C'est en lisant des chroniques d'Adorno sur le webzine anglais Collective-Zine que le groupe Ciudad Del Cabo m'a été suggéré. Pour je-ne-sais quelle raison, j'ai cliqué sur l'une des deux chroniques de CDC (nan, pas le groupe de beatdown pennsylvanien) et elle m'a convaincu d'y jeter une oreille.
Direction leur page MySpace. Et là, je me rends compte qu'un des membres jouait dans le défunt groupe d'emoviolence Enoch Ardon (dont la démo repressée au format 7" est un classique du genre, à mon humble avis).
Ni une ni deux, j'ai parcouru la toile pour récupérer les deux seuls disques sortis par Ciudad Del Cabo durant sa courte existence, c'est-à-dire un EP éponyme et un split avec le très bon groupe de screamo mexicain Theraps (composé d'ex-Arse Moreira).


Ce fut le coup de foudre. À la première écoute, Ciudad Del Cabo m'a plu. Emo à l'ancienne chanté en espagnol, passionné, dissonant et désespéré. Influencé par Moss Icon, Rites Of Spring et Engine Down, on reconnaît bien là le style des bad boys de Madrid !

Ce n'est pas tous les jours que je déclare ma flamme à un groupe sur MySpace mais CDC le méritait. En réponse, Alejandro (nan, pas celui de Lady GaGa.. quoique..) m'a appris que le groupe n'existait plus depuis un an mais qu'un EP avait été enregistré avant le split du groupe. "Oceano Atlantico" ne verra probablement jamais le jour mais toi, lectrice/lecteur de Stars In January, tu as le privilège de l'écouter en exclusivité. ¡Muchas gracias, Alejandro!

Après CDC, Alejandro a joué quelques temps dans Ulises Lima mais il a dû quitter Madrid pour terminer son doctorat de philosophie et a donc abandonné le jeune groupe. Désormais, le bassiste et le batteur de CDC occupent respectivement les fonctions de guitariste/chanteur et bassiste dans UL.


Ulises Lima, qui tire son nom d'un des personnages de la nouvelle Los Detectives Salvajes de l'auteur chilien Roberto Bolaño, est également un groupe de 90's emo chanté en anglais cette fois et influencé par Minor Threat (au niveau du chant ?), Jawbreaker et Embrace. Résulte de ces influences un son similaire à celui de CDC avec une approche moins "noise à la Drive Like Jehu" mais plus punk.

En 2009, Ulises Lima a sorti un premier album intitulé "A Thousand Words" et, en 2010, un EP éponyme d'une efficacité surprenante.

Liens :

http://www.aexistencia.com/ciudaddelcabo

http://www.myspace.com/ciudaddelcabo

http://uliseslima.bandcamp.com

http://www.myspace.com/uliseslima

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dimanche 12 septembre 2010

Hommage



Je pense que nous nous devons de créer un article pour la sortie du nouvel album du groupe qui nous a inspiré le nom de notre blog. The Sadddest Landscape revient avec un album sombre et mélancolique. La pochette et le titre annoncent la couleur... You will not survive. Je me plaignais de ne rien trouver qui m'enthousiasme dans le genre récemment et je ne suis pas déçu avec cette nouvelle sortie. Toujours la même voix particulière et la même intensité. J'adore. En attendant les paroles, les titres des chansons et les parties audibles sont déjà très classes. Pour l'occasion je vous envoie chez Stillnochange pour l'écouter. Si ça vous plait, voilà des infos pour les commandes.

samedi 11 septembre 2010

Kid Dynamite

Kid Dynamite est un groupe de punk-rock de Philadelphie, PA, USA.
Oui, de Pilly ! Qui l'eût cru ? Surtout pas le jeune lycéen que j'étais.

C'est en voulant vendre sur ebay des disques de l'actuel groupe du guitariste Dan que je me suis rendu compte que KD et Paint It Black sont originaires de la principale métropole de l'État de Pennsylvanie.


En y repensant, mon premier coup de cœur philadelphien, c'est l'Enfant Dynamite. Alors que je découvrais encore tout ce que le punk et le rock indépendant avaient à offrir, le destin m'a mis face à la compilation "Location Is Everything Vol. 2" du label Jade Tree vendue pour la modique somme de 2 euros chez un p'tit disquaire bordelais. J'ai agrippé l'objet rose et blanc sans tarder et ne l'ai plus lâché jusqu'à être arrivé à la maison familiale.


Et là, vas-y que les bons groupes et les chouettes mélodies défilent jusqu'à ce que, vers le milieu de l'album, retentissent les notes de "Heart A Tact". Un tube en puissance comme seul Kid Dynamite sait en pondre : rythmé, concis, "sing along-ant", rageur, entrainant, intelligent et putain de punk !

KD est un quatuor composé en du duo guitare/batterie du mythique groupe punk Lifetime j'ai nommé Dan Yemin et Dave Wagenschutz, du chanteur reconnaissable parmi mille Jason Shevchuk, et des bassistes Steve Farrell puis son remplaçant Michael Cotterman.
Durant sa courte existence (4 ans de 1997 à 2000), Kid Dynamite a sorti 2 albums ("Kid Dynamite" et "Shorter, Faster, Louder") et un split 10" avec le groupe de punk mélo 88 Fingers Louie. En 2003, Jade Tree sort posthumément "Cheap Shots, Youth Anthems", une collection de raretés et d'inédits comprenant les chansons sorties sur diverses compilations, des reprises de classiques du hardcore des années 80, des lives et des démos. En 2006, le label sort au format DVD un documentaire intitulé "Four Years In One Gulp" d'une heure trente ponctué par 25 titres lives.

Le groupe se reforma pour deux occasions : en avril 2003 pour un week-end de concerts en soutien à l'association de lutte contre le cancer Syrentha Savio Endowment (dont une vidéo est visible ci-dessous) et en août 2010 pour le festival This Is Hardcore.


Le groupe de Philly reste encore aujourd'hui une référence dans le punk/hardcore, comme en atteste "Carry The Torch", un hommage sorti l'an dernier par les labels Get Outta Town et Black Numbers sur lesquels des groupes contemporains tels que Comadre, the Ergs! ou Brodway Calls reprennent chacun un titre de KD.

Les membres de Kid Dynamite officient désormais dans différentes formations telles que None More Black, Paint It Black, Higher Giant et Lifetime.

Liens :

http://www.myspace.com/kiddynamitephilly

http://www.jadetree.com

http://www.myspace.com/kiddynamitetribute

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